J'ai passé le week-end dernier à faire de la salsa. Béni soit mon psy qui m'a fortement poussé à me mettre à un loisir, et oui ça y est, tout est possible, je fais maintenant du sport, car la salsa, croyez moi, ça fait transpirer.
Et puis ça fatigue aussi, après un stage intensif de salsa à l'école de danse latine et tropicale dimanche dernier, j'étais tellement lessivée que mes muscles ne me portaient plus et je me suis délicieusement vautrée dans la cage d'escalier d'une de mes amies. J'ai dévalé une dizaine de marches sur le dos, à tel point que j'en ai eu le souffle coupé et depuis de merveilleux bleus un peu partout sur les fesses, mollets et le dos.

Quasi Parf' - enfin mon ex, parce que ce surnom ne lui convient vraiment plus - est en Inde. Et oui encore un. Pas qu'une inspiration mystique se soit subitement éprise de lui, non, il y est pour son boulot. Pour un mois. Oui oui UN MOIS. J'ose à peine vous dire dans quel état son départ m'a mis. Ne pas le voir pendant un mois c'était comme pas bouffer pendant un mois. J'ai bien chialé. Surtout qu'il ne me donne des nouvelles qu'avec grande parcimonie, me précisant bien "qu'on n'est plus en couple" quand je lui demande si par hasard il pourrait m'envoyer un petit mail tous les jours.
Les hommes sont tous des porcs, tous plus décevants les uns que les autres. J'aime encore ce garçon, mais je ressent pour lui également une immense haine, un immense mépris. Il m'a trahi, il m'a fait croire à de belles choses, je lui ai fait confiance et il a tout démoli. Je le croyais mieux que les autres. Il n'en est rien. J'ai tellement de rancoeur...

Ce soir je mate la star'ac devant une orgie de nouilles au gruyère avec une amie, puis je vais danser la salsa avec un pote de mon cours de danse. Demain aprèm je maudis les hommes avec une amie lyonnaise. Demain soir ce bon vieux Jeannot exilé en Normandie (mon ex qui m'a traumatisé en 2004) vient passer la soirée et la nuit à Paris avec moi, il va pouvoir encore une fois tromper la Grosse Dinde de la Farce, sa copine. Et dimanche je rencontre une lectrice.

Je survis quoi.