Au sortir de l'hôpital, et oui n'oublions pas que chez moi les ruptures me conduisent tout droit à l'hosto, j'ai rencontré ou plutôt re-rencontré un certain garçon que nous nommerons ici Coolman. Si vous suivez bien la première rencontre c'était quand j'étais encore avec Quasi Parf', c'était là: http://blogallumette.canalblog.com/archives/2007/04/16/index.html.
Et comme le hasard fait parfois bien les choses, en sortant de l'hôpital, fraichement célibataire mais loin d'être guérie, je suis tombée sur lui dans le Rer. Ni une ni deux, on est sortis ensemble. C'était ma première histoire après Quasi Parf'. Le soucis c'est que je prenais tellement de médocs à cette période que j'ai beaucoup d'absence et que je ne me souviens pas de tout un tas de choses. Impossible de vous dire si il était bon au lit ou pas, impossible de vous dire non plus combien de temps cette histoire a duré, peu de temps je crois, quelques semaines à peine. Je me souviens qu'on fumait beaucoup de joints, beaucoup trop. Et qu'il m'a quitté parce que je lui faisais peur.

Après il y a eu une brève aventure avec un pompier. Idem: très peu de souvenirs de tout ça. Quand on est shootée aux medocs on fait n'importe quoi et on se souvient plus. Avec le recul j'ai le souvenir qu'il était beau mais très con. On n'a pas couché ensemble fort heureusement. Et peu après qu'on ai cessé de se fréquenter cet imbécile m'a envoyé un texto en me demandant si moi OU UNE DE MES COPINES serait d'accord pour un plan cul avec lui. Sidérant. ça j'm'en souviens bien. Les mecs sont définitivement pas finis.

Puis il y a eu le Papa. Un mec de mon âge, plutôt beau, mais avec des lunettes, rencontré dans le Tgv. Il avait un fils de 3 ans. On est sorti ensemble un mois à peu près. C'était un type bien. Mais trop pris par son gamin. Et puis pas tellement d'attirance physique. On se faisait des restaus, des cinés, des crêpes après le ciné, mais ça n'allait guère plus loin qu'une franche camaraderie.

Après il y a eu les Meetics Boys. Juste deux à retenir sur la longue liste d'énergumènes rencontrés. Un qui ressemblait à un dandy, avec qui je suis allée trop vite. Après avoir passé une nuit avec lui je suis rentrée chez moi en larmes, effondrée. Quand je couchais avec lui je pensais à Quasi Parf' et je me retenais de pleurer. Mon Dieu que c'est glauque. Je me suis sentie salie alors que j'étais tout à fait consentante. Je ne l'ai jamais rappellé, je préfère oublier.
Le deuxième était un jeune chef d'entreprise, très sympa, très attentionné, nous avons passé d'agréables soirées mais voilà, pas envie d'aller plus loin. Je n'avais qu'une belle amitié à lui offrir et bien sûr, ça, ça n'intéresse pas les hommes. Tous des porcs.

Récemment il y a au mon pote de la salsa, un mec adorable avec qui j'avais plaisir à sortir danser. Mais voilà, je n'avais pas envie d'aller plus loin et je savais pertinemment que lui si. J'attendais le moment fatidique où il allait se dévoiler, et ce fut vendredi soir, en soirée salsa. Comment dire à un garçon qu'on apprécie sincèrement qu'on a pas envie de sortir avec lui? Qu'il n'y a pas de raisons, que c'est comme ça, c'est tout: pas envie. Bon évidemment ça l'a déçu, et comme prévu ses appels s'espacent. Je hais les hommes.

Et puis le petit dernier: un charmant jeune homme, infiniment séduisant, croisé dans le métro. On a échangé nos numéros et il m'a appellé. Le hic a commencé quand il s'est mis à parler. Déjà il a 23 ans, c'est bien jeune. Ensuite il parle aussi comme un jeune. Voire comme un jeune de banlieue. Pas mega évolué le type quoi. Une vraie déception celui-là. Et puis quand je lui ai fait comprendre à quel point je nous sentais différents il m'a EVIDEMMENT proposé un plan cul, vu qu'on se plait physiquement. Dégage imbécile. Comme si j'avais besoin d'un mec pour jouir.

Voilà. Que des échecs.